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yvi slan
bio / information
 
  L'autre musique indépendante

Précisions
1 morceau = 1 euro. Tarif live : 10 euros. Système paypal.



DECEMBRE 2010 : Yvi Slan quitte Big in Japan, le EP1 en écoute sur le sîte, YVI SLAN à la guitare et au mixage, mastering The exchange Londres.


YVI SLAN / EVE

Septembre 2009 :
YVI SLAN / EVE
Nouvel album de YVI SLAN "EVE" en écoute et en vente sur le web à partir du 1er septembre 2009
Enregistrement & mixage : YVI SLAN
Instruments & voix : YVI SLAN
Batterie : YVI SLAN
Mastering : Sonics Mastering
Photo : Didier Illouz
Graphisme : YVI SLAN


ABUS DANGEREUX par OO :

La dernière fois que j'avais entendu Yvi Slan c'était avec son album "Knock out" sorti en 2003 chez Platinum. Depuis je n'avais pas suivi ses nombreuses aventures, et autant dire qu'il n'est pas resté les bras croisés. EVE son nouvel album oscille entre pop et électro intimiste avec une voix et des paroles qui rappellent de façon troublante Gainsbourg. Seul aux commandes de l'albim, Yvi Slan est un homme à tout faire - musique, arrangements, chants, instruments, enregistrement, mixage, graphisme, c'est ce qu'on appelle le DIY ! c'est donc de façon plutôt convaincante qu'Yvi Slan revient sur nos platines.

NOUVELLE VAGUE :
20 Novembre 2009 par Laure Rivaud-Pearce (EVE)
Après quelques années à apprendre la musique et à jouer dans divers groupes (rock, reggae, folk, en tant que compositeur et interprète, guitare et chant), Yvi Slan passe à la musique électronique au milieu des 90’s. Il sort quelques maxi vinyles sur le label Tot.Al Records, en 2000 et 2001 et enchaîne les concerts (Mix-Move, Transmusicales de Rennes, Bamako,…). En avril 2001, il est Découvertes du Printemps de Bourges. Outre le dance floor, Yvi Slan s’adonne à l’illustration sonore de sites web (Elixirstudio, Uploading de New-York, E.M.I,...), de vidéos (Game One) ou encore de pièces de théâtre. Puis de 2001 à 2005, Yvi Slan a sorti une série de plusieurs opus Les couleurs du spectre ; en l’occurrence cinq couleurs dédiées à cinq albums concepts : rouge, vert, jaune, bleu et orange. Pendant ces années, il rejoint l’écurie Platinum et apporte son feeling avec Knock out, sorti en janvier 2003, un album résolument pop, au son intimiste, pleinement en décalage avec les productions électroniques actuelles. Avec ce nouvel album Eve, Yvi Slan confirme son talent et son goût pour ses ambiances feutrées et intimistes. Toujours rock, electro à souhait, il sait en plus nous offrir des lyrics sincères et profondes. Et non ce n’est pas Benjamin Biolay, mais on pourrait s’y méprendre. Cette voix lancinante peut également rappeler un certain Gainsbourg… Yvi Slan avance dans son rêve les yeux grands ouverts, et danse avec ses fantômes et avec ses chimères en attendant l’ultime K.O. Au final avec Eve, c’est un univers complexe et complet qui vous attend, Yvi Slan semble taillé pour les dancefloor avec des moments bien speed et d’autres plus posés. Style de musique : « 100% Boombop », c’est sa propre définition ! En tout cas, son concept musical spatial est déjà fort sympathique à la première écoute et il se bonifie au fil des autres.

LIVE IN MARS (Concert & co) :
Janvier 2010 Par zeu western manooch (EVE)
Yvi Slan, catalogué au début de ce siècle dans les registres "électro" des fanatiques du rangement et autres agitateurs culturels de France & de Navarre, vient en fait du rock. On peut dire, à l'écoute de Eve, son dernier opus en date, que ça s'entend. Et pour tout vous dire, c'est tant mieux ! Un album-concept, dans l'esprit mélodieux chiadé et très orchestré de ce que Gainsbourg et Vannier ont pu faire avec leur Melody Nelson, ou que Biolay plus récemment à tenter avec plus ou moins de réussite avec sa Superbe. Le Marseillais y murmure sa prose enjôleuse, un tantinet vicelarde, à l'appui d'une musique psychédélique et complexe, qui n'aurait franchement pas juré dans un de ces vieux films érotiques des années soixante-dix. Vous savez ceux où la plastique de jeunes éphèbes enlaçant de toutes aussi précoces nymphettes est au diapason d'une mise en scène à la Hamilton servant aussi bien les yeux que la libido - pas de la boucherie gonzo, quoi ! C'est là l'esprit de Eve. Une musique belle et bonne à la fois. C'est aussi, dix titres, alternant instrumentaux et parties chantées, chaloupés et sensuels, qu'on suit à la baguette, dodelinant de la tête, regard fixe sur un(e) danseur(euse) s'effeuillant langoureusement, minute après minute, dans une longue descente extatique où les plaisirs même coupables sont bons à prendre. Mais méfi ! On ne touche pas ! La musique d'Yvi Slan est comme ça, elle se regarde ni plus ni moins !


EVE, les radios qui playlistent l'album qui sortira en février/mars 2010.

Plum FM (Serent/Morbihan)
Alternantes FM (Nantes/Loire-Atlantique)
Radio Zinzine (Limans/Alpes de Hautes Provence)
Radio Saint-Affrique (Saint-Affrique/Aveyron, région Midi-Pyrénées)
CFM Caussade / Rodez / Montauban (Caussade/Tarn & Garonne)
Radio Altitude (Clermont-FD/Puy-de-Dôme)
Radio Primitive (Reims/la Marne)
Radio Coloriage (Fain les Moutiers/Centre-Bourgogne)
Radio Alpa (le Mans/De la Sarthe)
Radio RPG 96,5 (Gueret/Creuse)
Radio Campus - Bordeaux (Bordeaux/Gironde)
Radio Campus - Angers (Angers/Maine et Loire)
Radio Coteaux (St-Blancard/Gers)
Radio Beaub FM (Limoges/Haute-Vienne)
Radio Graf'Hit (Compiègnes/Oise)
Agora Fm (Grasse/Alpes Maritimes)
Radio Ballade (Espéraza/Aude)
Radio Jordanne FM (Aurillac/Cantal)
Radio RTF (Limoges/Haute-Vienne)
Eko des Garrigues (Montpellier/Hérault)
O2 radio (Cenon/Gironde)
radio BIP (Besançon/Doubs)
Fréquence Mutine (Brest/Finistère)
Radio 666 (Hérouville St Clair/Calvados)
Radio Liberté (Riberac/Dordogne)
Radio Campus Haute-Alsace (Mulhouse/Alsace)
Radio Bro (Pontivy/Morbihan)
Radio G (Angers/Maine et Loire)
Radio CISM (Montréal/Québec)
Radio Activ, etc...



BIO



Auteur, compositeur, interprète, guitariste, bassiste, dj, remixeur, chanteur, programmateur machines, producteur, vidéaste, sound-designer, artiste polyvalent, touche à tout à l'image d'un Jean Cocteau.

Yvi Slan passe à la musique électronique au milieu des 90's.

2000, il sort son premier maxi-vinyl, repéré par J.D Beauvallet des Inrockuptibles, la rumeur enfle. Il apparaît sur plusieurs compilations : Northern Light du label lillois Guest Records et les Bars En Trans, il tourne beaucoup en Bretagne, dans le Nord et dans la région PACA.
Cette même année, il sort le premier chapitre de sa série « électro », c’est un cd 6 titres “Les couleurs du spectre - chapt I - Rouge” (Bigbeat) avec l’UDCM, dont il est la première sélection de musique électronique. Il fait un tour de France avec les londoniens Kitashi et Transglobal Underground, part jouer à Bamako au Mali. Il crée son propre label, une structure associative, Massilianova Records (une structure associative qui deviendra plus tard Boombop rec), puis participe à une création musicale avec des musiciens guinéens, Ba Cissoko, à Marseille pour les festivals de rue de l'été 2001 (Aurillac, Chalon, Lille). Sound-design pour Linkaz & Arnaud Mercier (Subway, Elixitstudio)

2001, Yvi Slan est la première découverte du Printemps de Bourges en Musique électronique & Talents FNAC. Suite à ce prix, il sort l’album “Les couleurs du spectre – chapt II – Vert” (abstract hiphop), distribué par la FNAC. Concerts en France avec son live-machine & avec Ba Cissoko.

2002, fruit de la collaboration avec Ba Cissoko. sort l’album “Ba Cissoko & Yvi Slan” un album 6 titres produit par Tandem/le sous-marin et le soutien de la MJC d’Aubagne. Suivra dans l’année, l’album “Les couleurs du spectre – chapt III – Jaune” (live enregisté à Marseille, l'Intermédiaire).
Concerts en France avec son live-machine & avec Ba Cissoko.

2003, arrêt de la collaboration avec Ba Cissoko.Yvi Slan travaille avec le label bordelais Platinum rec est sort son cinquième disque dans une veine plus Indie, “Knock out” distribuer par Wagram. Il part en tournée française avec Terranova (Berlin) pour la promotion du disque.
Il est sélectionné pour la section musique de la Biennale des Jeunes Créateurs de Méditerranée, direction Athènes (Grèce) pour plusieurs concerts.
Dans l’année il enchaînera avec l’Allemagne où il jouera pendant un mois dans une galerie d’art à Hambourg, deux semaines à Cologne, Lubjana (Slovénie) et sera invité à jouer pour la soirée de clôture du Festival de Cinéma Indépendant de Nicosie (Chypre).

2004, il collabore avec le groupe M’Source (Toulon) pour quelques concerts. Comme chaque année depuis 1999 création sonore pour le spectacle de la compagnie de théâtre contemporain “les gens d’en face” (la Distillerie, Aubagne). Diverses créations sonores pour le web (Linkaz)
Puis, il sort l’album “Les couleurs du spectre – chapt IV – Bleu” (drum&bass) distribué par La Baleine et fait partie d’une compilation du label Platinum.

2005, paternité, pause.
Sound-design et créations sonores pour le théâtre ou les festivals comme “les 10 ans de la photographie du festival off de Arles”, il ne sort aucun disque.

2006, il récupère une guitare et se lance dans le funk/psychédélique avec la formation de Alphaboogie (Marseille).
Continue le sound-design pour le web et la création sonore pour le théâtre avec “Imprécation 36” de Michel Deutch, adaptation Christophe Chave, « les Gens d’en Face ». Il intègre le projet de Sampaca au côté de Cyril B / Dj Rebel & Elvas en vus de concerts à Sao paolo (Brésil).

2007, concert à Sao Paolo (Brésil). De retour en France, il mettra au placard les machines et l’électro. Collaboration avec Snack (rock), divers concerts avec Alphaboogie et en tant que dj.

2008, il devient le programmateur du restaurant-club “le Bouchon Marseillais”, organise soirées djs et concerts.
Il arrête le Alphaboogie et intègre en temps que guitariste le groupe Big in Japan (the BIJS).
En septembre, il signe un contrat avec Ford Angleterre et succède aux Chemicals Brothers” pour la musique de la pub t.v Ford S-max.

2009, épaulé par Antoine Germain, batteur des BIJS, Yvi Slan enregistre son disque concept “EVE” dans la ligné d’une certaine tradition française (Bashung, Gainsbourg) ? Il y enregistre tous les instruments sauf la batterie et chante en français. Il monte son groupe pour la scène (batterie, basse, clavier, guitare, chant + visuel), sortie professionnelle sur le web en septembre (radios/salles/clubs). Il intègre le groupe Dissonant Nation en tant qu'ingéson, réalisateur de disque et sonorisateur. Réalisation du EP1 de DIssonant Nation, Produit par L'Escale.
Réalisation du EP2 de DIssonant Nation, production l'Escale + concert avec les Dissonants jusqu'en octobre 2010. Mixage du EP 4 titres des BIJS. Réalisation du EP 4 titres du Babycart...
Discographie :
Série, Les couleurs du spectre :
Les couleurs du Spectre - Chapt I - Rouge (Boombop rec) 2000
Les couleurs du Spectre - Chapt II - Vert (Boombop rec) 2001
Les couleurs du Spectre - Chapt III - Jaune (Boombop rec) 2002
Les couleurs du Spectre - Chapt IV - Bleu (Boombop rec) 2004

Yvi Slan :
Ba Cissoko & Yvi Slan (Tandem/Sous-marin/Escale St-Michel) 2002
Knock out (Boombop rec/Platinum rec) 2003
Eve (Boombop rec) 2009/2010

Enregistrements & mixages :
Dissonant Nation (EP 4 titres) (l'Escale) 2009
Dissonant Nation (4 titres) 2010
The BIJS (mixage, EP 4 titres) (Boombop rec) 2010

CHRONIQUE DE PRESSE



LES INROCKS :


2000 par JD. Beauvallet (les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I)

“C’est au Bigbeat que le Marseillais Yvi Slan fait gober des buvards sixties par plaques entières, sur l’enthousiasmant “Bigbeat 704”, beau comme du Fatboy Slim tripotant la BO de “ne nous fâchons pas”

Mars/avril 2001, Par JD Beauvallet (les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I)

“...Lui aussi taillé pour la gloire, le Just give up du marseillais Yvi Slan a appris la sueur froide, le groove et l'angoisse dans la blaxploitation, d'où sont directement importés l'orgue maléfique et les funky-licks de guitare acide…”

2002 compilation inrockuptible “une rentrée 2002 électro” (Knock out)

“De l’électronique sous influence soul et reggae, chanté par un crooner black d’outre-tombe, dont la voix fait d’étranges boucles autour des beats de Yvi Slan”

2003 par Benjamin Montour (Knock out)

“Depuis marseille, une électronique sensuelle, sale et teigneuse. La première fois que l’on a rencontré Yvi Slan, c’était chez un disquaire marseillais au hasard des bacs : on était reparti avec le maxi de cette boule de nerfs sous le bras. Et du nerf, il y en avait sur son bagarreur Bigbeat 704, maxi poilant de psychédélisme survitaminé, qui présentait la BO de ne nous fâchons aux Chemical Brothers. Quelques maxis plus tard, Yvi Slan a étendu le domaine du tumulte, ouvert sa musique à tous les courant d’air, ainsi va Marseille, violente et charnelle, nonchalante et bouillonnante. Parce que Yvi Slan a été éduqué à l’ancienne, par un songwriting testé du côté du rock ou de la pop, les machines ne sont jamais ici les supérieurs hiérarchiques, mais de simple outils de travail, aux ordres d’une écriture polymorphe. Le Marseillais, comme ces concitoyens surdoués de Troublemakers, peut ainsi oser la BO haletante d’un film noir à tourner (A la poursuite de Slan, Cocktaïls rictus & protocoles ou la baie des singes) comme des funks crasseux et fiévreux aux mauvaises manières. Car, loin des productions clinquantes de la French touch en vacances à Miami, son électro à des poux dans les circuits, des bugs plein les logiciels : on danse, mais la piste est instable, houleuse. Même dans les moments d’euphorie la plus contagieuse (Exquise sauterelle ou les castagneurs Good time et RS9V2) les coups bas pleuvent ou les cafards attaquent en escadrille le dance-floor, chevauchant les guitares en feu (le grandiose Knock out). Ceux qui ne dansent pas ne sont pas marseillais-yeah (air connu).

DOWN-TEMPO 2003 (Knock out)

Yvi Slan, plus fort dans le verbe que pour le coup de poing, insoumis mais non-violent chauffe Marseille. La vision monochromatique ‘bande-son pour film noir’ du dossier de presse laissait présager du retour de Palmskin Productions (au premier album, disons-le, chiant) que l’on espérait pas retrouver cloné de si tôt. Le sort du film noir réglé de manière quasi définitive par l'indétrônable man in the shadow de Snooze ne laissait pas la porte ouverte sur autre chose qu'une malhabile resucée. Ouf il n’en est rien! Si "à la poursuite de Slan" déclame haut et fort les motifs funky d’une course poursuite menée sur les chapeaux de roue d’un 6 cylindres rouge carmin dans les rues enfiévrées d’une métropole américaine il s’en passe et des meilleures sur les autres titres de ce premier album pour Platinum Records. Brandissant ses métissages sonores ( my baby told me), l’artiste déjoue et dévoie les us et coutumes sonores des pièces électroniques (exquise sauterelle). Enfant terrible qui trépigne sur sa chaise devant le "maître" –étalon électronique mais qui dès que ce dernier a le dos tourné s’en va tordre le cou aux bonnes manières en ¾ ou en 6/8 (knock out). Platinum peut se réjouir d’avoir en son sein un tel baroudeur, adepte du live machine possédant un son (RS9V2) qui ne déparerait pas non plus dans un set de dj super star genre Paul Oakenfold ouDarren Emerson . Las d’une écriture linéaire vous feriez bien de vous laisser étendre par ce Knock Out version allongé ( coctails rictus et protocoles) ou debout ( RSv092, Good Time) .}

RADIO NEO (Knock out & les Couleurs du Spectre, Bleu, Chapt IV) “Yvi Slan est un artiste électro français entre drum'n'bass et trip-hop chaque album, dénommé par une couleur, venant compléter l'édifice commencé depuis 1999. Le style d'Yvi, le "Boom Bop Sound", comme il se plaît à l'appeler, est influencé par la science-fiction des seventies, élaboré notamment par des sons futuristes et des expérimentations bizarroïdes.”

NOUVELLE VAGUE : 2004 par Laurent Gilot (Knock out)

Yvi Slan n'est autre que l'anagramme de Sylvain, le musicien marseillais à l'origine de ce premier opus. Après s'être rôdé dans différentes formations musicales en tant que guitariste-chanteur, Yvi Slan a décidé de fuir les contraintes inhérentes à tout groupe pour se lancer seul dans la composition avec l'aide des machines. Influencé par toute la scène big beat anglaise, Yvi Slan a commencé par sortir quelques maxis remarqués et, surtout, à jouer partout où il était possible de jouer à travers la France. C'est comme cela qu'en avril 2001, il a remporté le prix Découverte du Printemps de Bourges. Après quelques autoproductions en CD, il a rejoint le giron du label bordelais Platinum. Tout au long de "Knock Out", on sent que chaque titre a dû passer l'épreuve impitoyable de la scène avant de se retrouver sur ce disque. Cette musique ramassée, bagarreuse, orgasmique ne néglige pas pour autant une certaine subtilité, en particulier dans la construction du groove ("Exquise Sauterelle", "Aboulie"). On pense parfois à DJ Shadow pour le côté cinétique ("Cocktails Rictus et Protocoles"), Titan-Sukia pour le côté psychédélique ("À la poursuite de Slan"), voire à Amon Tobin pour les constructions en strates ("Knock Out"). Quoi qu'il en soit, c'est original, frais tout en échappant aux clichés du genre. De quoi être fier d'être Marseillais !


PRINTEMPS DE BOURGES 2001 :

La musique d'Ivy Slan est à l'image de sa ville, Marseille, éclectique et épicée, empreinte des différentes cultures résidentes. Ses compositions dopent le moral et tonifient le reste. On retrouve tous les gimmicks avec basse énorme et montée en spirales drum'n bass, influences surf et souvenirs du premier Ghetto Blaster.


LIVE IN MARS

(Concert and Co) 2004 par Pirlouiit (les Couleurs du Spectre, Bleu, Chapt IV)

Apres un premier album tout a fait recommandable Knock out sorti l’année dernière, Yvi Slan continue son exploration des Couleurs du spectre avec un maxi de plus d’une heure. Ce quatrième chapitre, est composé au deux tiers d’un titre de près de 42 minutes : Bleu ; Bleu, non pas comme la mer (chose qui n’aurait pas surpris pour un marseillais), mais plutôt comme le ciel voire l’espace a la lecture des titres qui constitue ce long morceau. En effet Bleu est en fait la fusion de 11 morceaux joués d’un trait (autant au début je trouvais ça amusant d’un point de vue du concept, autant maintenant je regrette que l’on ai pas accès à chaque plage de façon individuelle) et semble taillé pour les dance floor avec des moments bien speed (notamment la partie correspondant à Satellite city) et d’autres plus posés (ou l’on peut reprendre son souffle). En tout cas ce continuum musical spatial déjà fort sympathique à la première écoute se bonifie au fil des écoutes. Les 5 autres titres qui du coup font figure de bonus, complètent la palette des nuances de ce bleu en installant quelques nouvelles ambiances moins dansantes : que ce soit l’apaisant Pallium, le haché Courant d’air, les très calme Insomnie et Les pièces qui semble nous amener plutôt dans des sous sols humides peu fréquentables ou encore l’inquiétant Cosmocity. Au final un univers complexe et complet.


TRAX :

Janvier 2003 n° 59 rubrique Kroniks Downtempo par Patrice Bardot (Knock out)

Signé sur un label cher à Rubin Steiner, Mouloud et autres Zimpala, Yvi Slan (Yves Slan ?) partage avec ses compagnons d'écurie le même goût pour un downtempo groovy, déluré et inventif. Le seul reproche qu'on pourrait faire à ce Marseillais serait de bâtir ses compositions sur un tel mille-feuille sonore que l'on a parfois du mal à en saisir le fil conducteur ("Cocktails, rictus et protocoles", "My Baby Told Me") sauf quand c'est justement le but recherché ("Medley"). Outre ces prédispositions pour le dancefloor horizontal, le Sudiste a eu la bonne idée de hausser le tempo sur trois titres ("RS9V2", "Songe-Creux", "Good Time") bien agités qui lorgnent pour les deux derniers vers la drum'n'bass très organique. En tous cas, c'est loin d'être un poison, Yvi (les fans des Cramps comprendront) !


MARSEILLE L’HEBDO :

Janvier 2003, Yvi Slan sort son premier "long métrage", Gilles Rof
"Knock out", sortie le 14 janvier 2003. Platinum/Wagram. En concert le 19 janvier 2003 au Poste à Galène avec Terranova. Chose promise, chose due. Knock Out, le premier album du marseillais Yvi Slan, sort bien cette semaine sur le label bordelais Platinum (voir l'hebdo du 20 novembre 2002).Un aboutissement logique pour un garçon qui, en dix huit mois et une sÈéie de maxis autoproduits enlevés, a prouvé tout à la fois son potentiel et son acharnement. Derrière une pochette très "007" (le QG d'une quelconque organisation spatiale ?), signée de l'auteur, Knock out explore, sans surprise, les habituels territoires du "Slan". Une musique électronique pas bégueule dansante et plaisante, complètement baignée d'influences black et cinématographique. Un style simple, souvent efficace, qui donne en treize titres, un album accessible, taillé pour servir de bande son à un improbable film genre James Bond à la baie des singes, entre science-fiction, espionnage et aventures locales. Composé et enregistré "à la maison", Knock Out redonne, pour l'occasion, une seconde vie é quelques-un des morceaux entendus sur les précédentes productions d'Yvi Slan, objets à la diffusion plutôt confidentielle, comme “My BB told me” ou “Good time”. Le style fait immanquablement penser Propellerheads ou à Fatboy Slim. Apôtre d'une musique Èélectronique qui conserve un "droit à l'imperfection", autrement dit un côté humain. Yvi Slan réussit ici un joli premier tir. On attend la suite.


PRAKTICA :
www.prakitka.com, février 2002 (Les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I)
...Up Loading (Elixirstudio.com) : j'ai bien craqué sur le dog ( en violet et en marche arrière, ça le fait bien), musique (Yvi Slan) toujours impeccable ("es building" ambiance Ronnie Size)...


TRAX :
Septembre 2000, rubriques : Homecooking par Laurent GuÈrel (Les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I) Pour 2tancher toutes les soifs de cet automne (histoire d'oublier que les vacances sont désormais bel et bien derrière nous), Yvi Slan a sorti dernièrement son album, histoire que tranquillement tout le petit monde se mette ses ritournelles bigbeat dans la tÍte en se remémorant les dragues estivales et les apéros en terrasse. Car avec un album pareil, il compte bien déferler sur les pistes et devenir le roi du shakeur et des cocktails dance- breakbeat. Tonique comme un cocktail maison, la formule utilisée ici est certes connue mais a le mérite d'être pour le moins efficace. Les compositions de Yvi Slan dopent le moral et tonifient le reste. On retrouve tous les gimmicks avec basse énorme soul et montées en spirales drum'n'bass, influences surf et souvenir du premier ghetto blaster, touche house et breakbeat endiablés. Fatboy Slim n'à plus qu'à bien se tenir, car en boostant les basses, on pourrait en entendre parler jusque sur les platines de la célèbre BigBeat Boutique.


EUTERPE :

février 2002, rubrique musique électronique, par Sébastien (Les Couleurs du Spectre, Vert, Chapt II) Ca commence par une magnifique introduction en forme de musique de film, rencontre improbable mais extraordinairement réussie entre Maurice Jarre et Coil. Pour s'en remettre, un petit peu de Trip-hop assaisonné de samples "ethniques" sur les deux titres suivants ; un petit air de Maurits de Weert pour ceux qui connaissent. Ensuite "Ai" et "Funky 70's" font la synthèse entre funk et électronique. Un nouveau virage à 180° sur le dernier titre : influences africaines arrangées à une sauce électronique, pimentée et très personnelle. En bref, voilà un disque rempli d'excellentes surprises... et cela ne m'étonnerait guère que vous croisiez cet artiste talentueux au détour d'un prochain instant !


LONGUEURS D’ONDES :

N°13, hiver 2001/2002, rubrique : autoproduits, par VM (Les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I)
L'electro de Yvi Slan puise dans la musique ethnique sans que le terme ne vienne directement à l'esprit : l'osmose se fait naturellement. C'est alliance mystique avec des instruments sans ‚ge : b‚ton de pluie, xylophone, etc. Yvi Slan n'est d'ailleurs pas un inconnu puisqu'un de ses maxi a été remixÈé par Pa Walsh, l'ingénieur du son de Transglobal Underground.


RADIO COLORIAGE :

Chronique de disque, sept 2001 (Les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I)
Yvi Slan est marseillais et comme sa ville d'origine sa musique est très hétéroclite, au niveau des influences du moins, car le son lui est déjà très personnel. Quand on sait que le bonhomme a dÈj‡ tournÈ avec Transglobal Undreground et dans un bon nombre de lieu en général, on comprend mieux la maturité de ce 2eme six titres à bénéficier d'une sortie nationale. Sa musique est un mélange de hip-hop, de musiques ethniques et d'un soupçon d'électronique le tout savament dosé. Vous vous en doutez, on attend tout simplement le 1er album d'Yvi Slan sur Coloriage.


PLAY & NEWS :

Mai 2000, rubrique : Vinyls News by Yan 2 Mars (Les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I)

Le premier maxi bigbeat du label lillois Total est une vraie bombe pour dancefloor. Yvi Slan y lâche des breakbeats furieux à faire trembler les murs. On retiendra la basse de "Hal 9000 open the door", et le clin d'oeil rétro de "Bigbeat 704" : une merveille !


STUDIO MILTIMEDIA :

Mai 2000 rubrique : reportage, Elixir Studio par Eva-Marie Pinon (Les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I)
Arnaud Mercier : “... Pour ce qui est de "Subway", je l'ai fait seul. A présent Sylvain Blanc, un talentueux musiciens retravaille la bande son. ... À mon sens, la bande-son a autant d'importance que le graphisme. Je m'efforce de parfaire cet aspect, notamment avec un excellent musicien Sylvain Blanc, Yvi Slan (de Tot.Al Records), qui travaille avec moi à la refonte de la bande-son de "Subway", qui n'était pas très original…”


NOUVELLE VAGUE :

sept 2001, Chronique, par Jean-Sébastien Zanchi (Les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I)

Yvi Slan est sûrement l'une des révélations régionales de l'année 2000. Sélectionner pour participer au Tour en Région ainsi qu'au dernier Printemps de Bourges, ce jeune marseillais de vingt sept ans a Ègalement tapé dans l'oreille de JD Beauvallet, journaliste vedette des Inrockuptibles, ce qui donne en général un bon coup de pouce. Outre la hype actuelle autour de notre homme, parlons plutôt de sa musique. Trop souvent comparé à FatBoy Slim, Yvi Slan compose une musique tout de mÍme plus pertinente, qui ne tire pas sur les grosses ficelles basse/batterie/sampler comme peut le faire notre cher Norman. Ce six titres éponyme nous permet de découvrir certains aspect de sa musique que certains ont un peu vite oubliée. Les noms qui nous viennent à l'esprit seraient plutÙt Kid Loco pour les morceaux les plus lent, les Chemicals Brothers et James Brown pour le titre Funky 70's. Autant dire que FatBoy Slim est loin, très loin même. Mais aucune comparaison ne tenant réellement la route, on se rend compte aujourd'hui que le bidouilleur marseillais a trouvé son style et affirme enfin totalement sa personnalité. On attend avec impatience l'album pour octobre.

Février 2001, Tour en Région 2001, RCL

Mystérieux, Yvi Slan l'est certainement. Pas d'infos sur ce Marseillais bidouilleur Èlectronique. Surgissant de nulle part, Yvi Slan propose une électro happy listenning house bigbeat qui se place entre les Propellerheads, et les Chemicals Brothers. Il officie seul derrière ses bécanes (à l'inverse des duettistes précédemment cités), et certains n'hésitent pas à le placer sans hésitation aux côtés de FatBoy Slim à l'écoute du titre BigBeat 704. Comme JD Beauvallet des Inrocks qui parle de lui en des termes élogieux (ou quand dythirambe rime avec rond de jambe) : "C'est au bigbeat que le marseillais Yvi Slan fait gober des buvards sixties par plaques entière...beau comme du FatBoy Slim tripotant laBO de Ne nous fâchons pas". Analyse pertinente d'un ex-gobeur (ou non), force est de constater que le psychédélisme fait partie des armes soniques d'Yvi Slan. Mélodies ravageusement contagieuses s'allient aux beats étouffés et cotonneux, les azimutages stridents et ritournelles électro acidulées viennent relancer l'esprit groovy dance floor qui flotte en permanence sur les compos d'Yvi Slan. En live, la sauce est la même, vous saurez donc à quoi vous attendre tout en sachant quoi prendre.


MARSEILLE L’HEBDO :

Mars 2001, Marseille en scène, Gilles Rof (Les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I)

La rumeur enfle... mais pas sa tête. Yvi Slan, silhouette fine, tignasse brune et visage acérÈé, reste un garçon aussi accessible que sympathique, malgré une notoriété qui grimpe. Il faut dire qu'à 27 ans, dont plus d'une dizaine passée à faire de la musique, le bonhomme a largement eu le temps d'apprendre à ne plus guetter le succés : "J'ai fait du rock et du reggae pendant dix ans, avant de m'apercevoir que cela ne marcherait jamais. A un moment je me suis même dit que la musique, c'Ètait bouché pour moi !". Depuis quelques mois, pourtant, le vent a clairement tourné. Désormais, il porte cet aubagno-marseillais dont la techno nerveuse fait penser à celle d'un autre transfuge rock FatBoy Slim : " Au niveau du mélange, je suis d'accord...Mais lui, je crois que maintenant, il est sur la fin".

“Amitiés anglaises” (Les Couleurs du Spectre, Rouge, Chapt I)
Venu à la musique électronique tardivement, "par les grandes Raves de 91-92 Où l'esprit festif était carrÈment génial...", Yvi Slan se souvient d'avoir "longtemps travaillé seul", en huis clos avec son Pc et ses machines. Pour lui le déclic est peut-être venu d'une rencontre fortuite, l'an dernier, avec un journaliste des Inrocks de passage à Marseille. "Je ne savais même pas qui c'était, raconte-t-il..je venais déposer mon premier maxi vynil dans une boutique. Il était là, je lui ai donné". Le disque a plu et le journaliste l'a fait savoir. Un encouragement qui fait mouche dans le petit milieu de la techno, Offrant à Yvi Slan un embryon de rÈéputation, qui depuis a fructifié, grâce Notamment à un passage aux Transmusicales de Rennes. Sélectionner pour participer au premier plateau électro du Tour en Région (près de dix concerts entre janvier et mars), Yvi Slan vient d'être choisi pour représenter la Provence à Bourges, en avril. Entre temps, il aura empilé les scènes, dont Toulouse et Barcelone en première partie des anglais de Transglobal Underground dont l'ingénieur du son, Pa Walsh, a remixé son deuxième maxi. En attendant son album, prévu chez les Lillois de Tot.Al Records pour septembre, il devrait aussi boucler un joli projet de compilation regroupant une flopée de groupes Èlectro marseillais à qui, pas Ègoiste, il a proposé l'aventure. Un brave garçon, on vous dit, ce Yvi Slan.

“Musique d'été”

juillet 2001, Gilles Rof (Les Couleurs du Spectre, Vert, Chapt II)

Sacré " Découverte" au dernier Printemps de Bourges, le Marseillais Yvi Slan a gagné à cette occasion le droit de distribuer par la Fnac son nouveau disque auto produit. Aussitôt dit, aussitôt fait, voilà donc le second mini-album (six titres) du longiligne gaillard en vente libre dans les rayons de la grande surface culturelle. Un disque estival malgré son nom, qui confirme le talent de Yvi Slan pour mettre en boîte des titres légers et dansants, facile d'accès et bourrés de clin d'oeuils sonores. Des titres que l'on a pas mal entendus dans les clubs de la région.



VOX :

sept 2001, Expresso (Les Couleurs du Spectre, Vert, Chapt II & compilation Massilianova)
Yvi Slan, Découverte du Printemps de Bourges 2001, fait du teasing. L'une des plus prometteuse des signatures électroniques locales nous titille avec la sortie cet été d'un six titres. Malgré un éclectisme qui disperse quelque fois l'attention, il y a toujours chez l'émule de FatBoy Slim la petite finesse de touche qui fait la différence (notamment sur Ai). A écouter aussi sur Massilianova Records (la propre maison de production du tentaculaire YS), la compilation vynil sortie au printemps avec Mars XP, Zol, Mark, Loop, Projet Kystère et ... Yvi Slan.

Rubrique "éclairage", par Hervé Lucien, mi-mars 2001
L'électro et ses perspectives. Printemps de Bourges, Massilianova, projets de compils et trajectoire solo, Yvi Slan est l'un des protagonistes des musiques électroniques les plus actifs de la région de Marseille. Il y a dix sept ans, Yvi Slan entrait en musique, aggripé à un manche de guitare. Aujourd'hui, il est le mixeur attitré du collectif Èlectro MASSILIANOVA, fait partie du tour en région et vient d'être sélectionné (une première électronique ! ) pour le plateau découvertes du printemps de Bourges. Période grasse pour Yvi Slan (anagramme accrocheur de son prénom ). Mais le jeune homme a gardé le cheveux long et le background rock que beaucoup voudraient enfouir profond pour cause de crédibilité underground " j'adorais les Cure, ils me faisaient penser à des personnages d'heroic fantasy ...". Cet ancien disciple des Spiral Tribe a officier longtemps derrière ces machines dans la région, s'est révélé un soir, lors de la fête des 2600 ans de Marseille organisé au MAC de Bonneveine : premier morceaux qui en appelleront beaucoup d'autres. Car, nourri aux Ninja Tunes, il est un des seuls créateurs du coin à proposer une musique qui n'est pas formatée aux styles techno prédéfinis. On sent dans ses premières galettes une vraie vision, cultivée, ouvert et récréative. Cette vista se retrouve dans sa manière d'aborder la vie : lors de la rencontre de JD Beauvallet des inrockuptibles, le journaliste craquera sur sa galette et le titre BigBeat 704 dont il écrira "...beau comme du FatBoy Slim tripotant la BO de Ne nous fâchons pas...", Yvi appelle ça le hasard, nous de la chance, celle qui sourit au talent. Yvi Slan travaille actuellement à une compilation, un album solo (sur le label lillois Tot.Al Records ), et une collaboration avec les Maliens du Mali Echo System (organiser par Contre-Jours, "Les nuits mÈtis" ). Autant dire que la mutation actuelle du mixeur au créateur, Yvi Slan y participe pleinement. Vous l'aurez remarqué, on n'aura pas prononcé une seule fois le mot Dj. Bon signe.



LIBERATION :

Guide Méditerranée, "Transglobal Underground 10 ans après", par PLX
...La première partie sera assurée par le marseillais qui monte, Yvi Slan, bidouilleur de machines dont l'imminent premier album a bénéficié de la collaboration de... Transglobal Underground. Une soirée à thèmes donc.



FANZ’YO :

Chronique CD promo, n°2 mai 2001, Fabien (Les Couleurs du Spectre, Vert, Chapt II)

Ca commence par une chevauchée des Walkyries tribale et électronique, çà se poursuit par une construction enhardie et efficacement simple, teintée de funky house matinée d'Orient. Avec ce 5 titres aux multiples facettes empreint d'une vraie cohérence, le marseillais Yvi Slan, lauréat de la PACA au dernier Printemps de Bourges, met à jour une électronica sensorielle et odorifère. Au- delà des références évidentes, Air, Kid Loco, Brian Eno ou FatBoy Slim, le bonhomme a toutes les cartes en main pour Ítre le nouveaux cerveau d'une french touch qui aurait une fâcheuse tendance à trop se touch...er par les temps qui courent. A suivre de près.



ROCK & FOLK :

Juin 2001, "Qualitée France, Attention Talent Fnac et Printemps de Bourges", par H.M. (Les Couleurs du Spectre, Vert, Chapt II)

"..., la soirée électro était trop longue car les trois dernier groupes se sont produits devant un public clairsemé. Cela n'a pas empêché Yvi Slan qui passait en dernier de se démarquer des autres tout seul derrière ses machines". Originaire de Marseille, ce solitaire inspiré mixe diverses influences pour constituer un cocktail détonnant où la danse ne perd jamais ses droits grâce à un parti pris Drum'n'Bass.



VENTILO :


5 concerts à la une, n?33 mai 2002, PLX (Ba Cissoko & Yvi Slan)

Déjà présentée à plusieurs reprises dans la région, la création Ba Cissoko / Yvi Slan est de retour sur Marseille, o? elle avait notamment séduit la clientèle de l'Intermédiaire et de la Friche, lors du dernier festival organisé par le Sous-marin. Cette fois-ci, c'est le Balthazar qui lui ouvre ses portes (le 14), en accueillant ces jours-ci les musiciens en résidences. Initié l'an dernier par le festival des Nuits métisses, qu'elle retrouvera d'ailleurs à la Ciotat d'ici la fin du mois, cette association entre l'un des producteurs marseillais du moment et de jeunes guinéens virtuoses de la kora, sorte de harpe africaine ancestrale, force le respect tant elle évite les écueils inhérents À ce type d'exercice, volontiers dans l'air du temps : si le travail de Yvi Slan consiste en toute logique à booster le propos pour lui donner une tonalité plus actuelle, ses machines ne prennent jamais le pas sur la musique et les chants traditionnels de ses comparses, détenteurs d'une culture mandingue joliment mise en valeur. Cette fusion est artistiquement réussie, et mérite à ce titre toute votre attention...


Etc...

Et aussi, Time out (Uk), Time out (Chyprus), Trax, Openmag, Lylo, Nouvelle vague, Longueur d’onde, Fanzyo, Teckyo, la Marseillaise, la Provence, Marseille l’hebdo, Vox, Comig Up, ventilo…





BABYCART Juin 2010:
Le trio BABYCART intègre la structure BOOMBOP REC. YVI SLAN réalisera leur premier EP 4 titres pour la fin de l'hiver 2010, et sera aux commandes du son façade lors des concerts du trio.
Folk, Bontempie, Laptop, Contrebasse, violoncelle. BABYCART, c'est des professionnels du théâtre qui font du folk psychédélique. Conceptuel ?





DISSONANT NATION
Ep1, 2009
Yvi Slan à la réalisation du premier Ep de Dissonant Nation.
Réalisation, enregistrement et mixage avec l’aide de Math le mat.
Tous les titres sont écrits, composés et interprétés par Lucas Martinez (chant, guitare),
Mathieu Aimon (batterie, choeurs), Loïc Sanchez (basse)
Production l’Escalador


Ep2, 2010.
Yvi Slan à la réalisation, enregistrement, mixage et mastering.
Tous les titres sont écrits, composés et interprétés par Lucas Martinez (chant, guitare), Mathieu Aimon (batterie, choeurs), Loïc Sanchez (basse)
remerciements : Thierry Noygues, l'Escale, Fred Franchitti, Yvi Slan, Victoria, le Studio Hypérion, Alain Battaglia, Thomas Gilles Lartigot, Massilia Rock
Mai 2010 - Produit par l'Escalador
Crédits photos: couv. Salah Benacer - dos. Emmy Etié - intérieur Mathieu Aimon/Lucas Martinez. Design Cosa Mentale
A partir d'octobre 2009 jusqu’à octobre 2010, Yvi Slan suit les Dissonant Nation sur leurs concerts en tant que sonorisateur.



THE BIJS (BIG IN JAPAN)

Yvi Slan à la guitare et aux mixage du EP 4 titres des BIJS, hiver 2010.


PHOEBE :
Création sonore & musicale pour le site PHOEBE (Bijoux pour enfants). En ligne début septembre 2009.
 












 
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